{Texte} Le Flambeau

Cette nouvelle a remporté en mai 2016, le 3e prix du concours « A demi-mot » initié par des étudiantes de Saint-Lô. Merci à mon ami Wen Saint-Clar pour les relectures.
Bonne lecture 🙂 Claire.

J’ai la mémoire d’une odeur. C’est étrange. C’est une certaine odeur tout à la fois si incertaine…
Je ne suis pas très clair, je m’en rends compte, mais comment vous expliquer ? Voilà, le plus simple serait de commencer par vous dire que cette odeur est un souvenir, ancré en moi et, quand je me surprends à dépoussiérer ce bibelot depuis la brocante de mon cerveau, elle se présente à moi à la fois très clairement au point que je peux presque la sentir à travers l’air filtré par mes narines.

Mais, alors que le souvenir de cette odeur semble encore bien vivant, il ne demeure pourtant qu’une idée floue et lointaine, une vague miette de souvenir trop lointain et, sans savoir pourquoi, alors que je la croyais de nouveau captive de mon nez, l’odeur m’échappe brusquement. Voilà, j’ai la mémoire d’une odeur, une odeur que je porte en moi et dont je me souviens très bien comme pas du tout… Et cela me contrarie. Vous savez, c’est comme lorsque vous avez un mot sur le bout de la langue. Vous y pensez toute la journée, vous aimeriez  bien le retrouver car ce mot représente l’exacte idée que vous souhaitez formuler. Il devient alors une réelle obsession. Mais lorsqu’arrive le soir, malgré tous vos efforts, vous n’êtes pas parvenu à le prononcer. J’ai le même problème avec cette fragrance fantôme. Aujourd’hui,  je n’ai en réalité plus seulement la mémoire d’une odeur. J’en ai aussi la dévorante curiosité.

Cette odeur, c’est une odeur de sable.
Mouillé.
Toujours, de plage en plage, je la recherche. Vacances après vacances, la déception est grande. Car chaque fois, j’ai pour moi tous les artifices. Le soleil, la mer, une légère brise saturée de sel, un ciel noyé par les vagues, des enfants dans les rochers… Mais pas l’odeur. Jamais je n’ai pu la retrouver. Et je persiste. Je cherche partout, sur autant de littoraux possibles. Je cherche mais pas au bon endroit. Car voyez-vous, je sais exactement où trouver cette odeur. Mais je n’y vais pas. Ou plus, depuis des années. C’est que… Je pensais la trouver ailleurs vous comprenez ? Après tout, la mer reste de l’eau salée et le sable, du sable ! Pourquoi les plages auraient-elles des odeurs différentes ? Or de rivage en rivage, force est de constater aujourd’hui, après des années à me priver d’aller en vacances à la montagne : cette odeur que je cherche ne doit exister que là-bas. Là-bas ce n’est pas loin. Il me suffirait… Prendre la voiture. Il me suffirait…Faire quelques kilomètres et, cette odeur, je pourrais de nouveau la respirer. Je m’en emparerais à pleins poumons. Je m’en repaîtrais comme celui, qui en a tant manqué. Elle est là-bas je le sais, même après toutes ces années, et il me suffirait… Mais tout, tout m’en empêche, je reste là. Alors je me contente de l’imaginer.  Cette odeur unique de sable mouillé, cette odeur d’été si j’y pense bien fort, alors, fantôme, elle me chatouille bien les narines ! Et je suis perdu. Car là, tout me revient en une vague de souvenirs giflants, en une violente gerbe d’écume s’éclatant sur une digue de granit…

 Nos escalades dans les rochers, le goudron qui marque la peau, les épuisettes trop grandes, trop lourdes pour nous, les crevettes si petites qu’on les croque entières, l’odeur de la crème solaire et celle des poils du chien noir qui sort tout juste des vagues. Les tranches de melon alignées dans une ribambelle d’assiettes en Arcopal dépareillées et les mouches qui tournent autour et qu’il faut sans cesse chasser. Le gras de la toile cirée qui reste toujours, malgré le coup d’éponge, comme la marque de tant de bons repas pris. Mes genoux égratignés sur le béton chaud de la cour. Les balles trop molles qu’on tape avec des raquettes de plastique noir sur le mur rugueux – concrétion de sable – et toujours les balles passent par-dessus le mur et toujours il faut courir les chercher… « Attention aux voitures ! » s’inquiètent les adultes, et l’adrénaline qui boostent nos petits corps d’enfant lorsque la balle est tout juste récupérée au milieu de la route et qu’au loin le bruit d’un moteur se fait entendre… La maison baptisée Shangri-La, une plaque de bois apposée, gravée. La maison, sa courette ceinturée d’une barrière blanche, la porte principale s’ouvrant sur la grande pièce à vivre : grande table familiale, poutres en bois, petit foyer de cheminée dans lequel le petit bois crépite avec délice l’hiver, le feu ravivé par la main tremblotante de Louis, dans lequel une fois mon oncle s’aventura à nous faire griller des chamallows… Le vieux canapé de cuir ridé dans le coin, le grand buffet de chêne normand, la cuisine rustique, l’escalier ajouré que l’on grimpe avec frayeur et précaution pour atteindre les chambres. La porte à l’étage qui donne sur le jardin et permet l’accès à un appentis servant de salle d’eau et où se trouvent les seuls toilettes. Les pots de chambre au pied des lits la nuit. La bassine jaune dans le bac à douche qui sert à rincer les plus petits, à la chaîne, les uns après les autres après la plage. Le potager en pente, les carrés de fraisiers, de poireaux l’hiver, les rangs de pomme de terre. La maison, le jardin, la route, la plage, la jetée, la mer en contrebas.  Pour la rejoindre, le petit sentier escarpé qu’il faut descendre à flanc de colline. Pas évident chargés de serviettes, pelles et seaux.

 La maison, la mer et puis… Jeanne… L’image qui me revient d’elle, un plat sorti du four chaud dans les mains. Elle quitte sa cuisine, passe dans la salle à manger près de nous, quitte la maison, traverse la courette puis la route. Dans le plat, des fayots. Toujours dire fayots et pas flageolets : « Des fayots avec ta viande ? ». Le rôtisseur rougeot et bedonnant, debout devant sa rôtissoire installée le dimanche sur le bord de la route face à la maison. L’homme est tout à la fois boucher, charcutier, épicier dans le commerce situé à côté de la maison, où nous  dépensons nos quelques pièces habilement mendiées à Louis, bien trop généreux toujours ; quatre sucreries choisies entre le rôti de porc, la douzaine d’œufs et le paquet de pâtes… Les poulets grassouillets que ce boucher, affublé à longueur de temps d’un tablier blanc, fait tourner sur les broches de la rôtissoire. Le gigot d’agneau juteux qu’il dépose après s’être essuyé le front avec un torchon, dans le plat que tient Jeanne, par-dessus les fayots. La sauce à part. Toujours à part dans un vieux pot en verre vide, pot de confiture ou de sauce bolognaise. Et elle – Jeanne – si altière, si digne, se hâtant à faire le chemin inverse, les mains brûlées par le plat trop chaud, le sourire bien là, ravie d’avoir rassemblé une fois encore les siens autour de la grande table, adultes et flopée d’enfants bienheureux. Parfois un couple d’amis en balade passe et est invité à nous rejoindre. Et l’on partage tous rires et anecdotes…

 Jeanne qui selon la saison, faisait dégorger dans le gros sel, escargots ou bulots et qui transforme nos cueillettes de mûres en pots de confiture… Le chocolat au lait dans les bols en pyrex marron, devant lesquels on attend l’arrivée du pain frais. Louis sorti l’acheter au cul de la camionnette du boulanger qui déboule près des maisons dans un grand coup de klaxon. Le bruit de la mer au réveil, au coucher. Nos nuits près du grenier car une petite chambre a été aménagée sous les toits. Là dorment les enfants sur des lits superposés, dans cette drôle de cabane qui sans cesse craque comme le carré d’un bateau, contre le grenier sombre peuplé d’épuisettes, de casiers, de barques, de rames et de cannes à pêche.  La grande malle en bois remplie de générations de pelles, de seaux, de chaussures en plastique qui me font grogner. « Trop serrées, passe à ton cousin », les fameuses méduses qui emprisonnent nos pieds avides de liberté mais qui auraient pu éviter un jour à ma sœur de s’entailler profondément un orteil en crapahutant au pied de la jetée à marée basse. «  Ce jour-là j’aurais pu perdre la moitié de mon doigt de pied » raconte-t-elle encore aujourd’hui en se remémorant avec anxiété la séance de « charcutage » par le médecin de famille un dimanche soir sur un bout de canapé… Le placard garni de packs d’Orangina et de canettes de 33 : « pour passer l’été il faut bien ça ». Les bouches, les doigts qui collent, qui se brûlent sous les cornets gras de croustillons qu’on rapporte après la plage et qu’on est fier d’avoir réussi à commander seul à l’impressionnant et bourru Père Lacroustille, étrange forain travaillant en famille et posté tout l’été face à la mer dans sa gigantesque remorque de camion rose embaumant la barbe à papa… Les sucettes, les pommes d’amour qu’on ne finit jamais, écœurés. Les tours de manège, les autos tamponneuses qu’on a pas le droit d’essayer parce que trop petits. Ces étranges mâts que les adultes s’évertuent à grimper pour décrocher des fanions sans que les enfants ne comprennent l’utilité d’un tel exercice… Je pourrais poursuivre longtemps ainsi…

Voilà pourquoi je ne peux prendre ma voiture, rouler jusqu’à Diélette, respirer le souffle de la mer et retrouver cette odeur de sable mouillé qui me hante tant. Je ne peux me confronter ni à cette laisse de souvenirs abandonnée par la marée descendante, ni affronter la nostalgie des temps heureux et révolus. Cette odeur, elle me fait terriblement peur. Aujourd’hui, les enfants de la chambre du grenier sont adultes et ont à leur tour des enfants. Aujourd’hui, Louis – mon grand-père – n’est plus, et la maison est en vente. Aujourd’hui cette femme autrefois si entourée, si forte et charismatique, Jeanne ma grand-mère, ne semble plus qu’attendre la mort, recroquevillée dans la petite chambre de sa maison de retraite. Je passe la voir toutes les deux semaines, le dimanche chaque fois. Et chaque fois, je la trouve plus décharnée, la peau de ses mains translucide, le corps écrasé dans un fauteuil roulant placé devant la fenêtre ne donnant sur rien. Ces derniers temps, elle ne me reconnaît plus. Au bout de quelques minutes de conversation qui consistent à replacer qui je suis pour elle, elle finit par s’assoupir lourdement, le menton tombant sur sa poitrine. Sa bouche ouverte laisse s’échapper par moment un mince filet de salive sur le joli pull qu’elle s’était efforcée de choisir le matin. Je suis toujours étonné de voir combien elle s’efforce toujours d’être élégante, malgré le peu de visites qu’elle reçoit. En songeant à cette femme jadis énergique et entourée, traversant la route, son gigot entre les mains, j’ai alors le cœur qui se serre dans ma poitrine. Aussi, dimanche dernier, ne supportant plus cette situation, je décidai de prendre les choses en main. Sans surprise, je la trouvais dans son fauteuil roulant face à la fenêtre, dans cette chambre impersonnelle et aseptisée. Une aide-soignante avait trouvé bon de mettre sur le petit poste radio posé sous le portrait de mon grand-père, l’album de Florent Pagny reprenant outrageusement Jacques Brel. J’ai respiré un grand coup avant de mettre en place mon plan. Je me suis souvenu de sa vie passée, de ces épreuves qu’elle eut à traverser, de ce qu’elle avait réussi à construire seule, à partir de rien, de la vie qu’elle avait alors donné pour me permettre à moi d’être à mon tour sur terre. Cette femme incroyable était là devant moi, toute ratatinée et diminuée, abandonnée des heures dans un fauteuil et obligée de subir un chanteur vociférant. Il fallait que j’agisse. Alors je l’ai fait. J’ai emballé quelques-unes de ses affaires dans un petit sac, j’ai empoigné le fauteuil et je l’ai poussé jusqu’à la sortie puis jusqu’à ma voiture. Les proches des résidents sont autorisés à sortir ces derniers quelques heures. Aussi aucun membre du personnel ne me fit la moindre remarque.  Sauf que nous ne sommes pas partis quelques heures. Nous avons rejoint Diélette et la maison Shangri-La et ne sommes pas revenus.

J’avais mûri ce plan un an plus tôt commençant par racheter la maison, à ma mère et mes oncles, de manière anonyme. Des travaux furent nécessaires comme entre autres changer l’escalier dangereux ou rapatrier les sanitaires à l’intérieur de la maison. Je fis installer un monte escalier, une cabine de douche pour personne handicapée, un lit médicalisé, tout cela sans même y mettre moi-même les pieds. Et ce dimanche fatidique où enfin j’arrachais ma grand-mère à ce mouroir, je garais alors fébrile ma voiture le long de la route face à la maison, à quelques pas du petit chemin qui dégringolait la colline vers la mer. En coupant le contact, je jetais un regard sur elle, endormie à côté de moi sur le siège passager. Des émotions cinglantes me traversèrent alors. J’avais l’impression de redevenir ce petit garçon rêveur qui courait sur la jetée il y a une vingtaine d’années. Des ailes semblaient alors me pousser. J’aurais pu de suite, dévaler le chemin et me jeter dans l’eau. Mais j’avais tout à la fois peur d’ouvrir la portière, de me retrouver dehors et d’être envahi brusquement par l’odeur que j’avais en mémoire et que j’espérais tant. Et si elle n’était plus là après tout ce temps ? Et puis j’étais excité par ce que ma grand-mère et moi allions vivre aujourd’hui. Brassé par tant de sensations, mon cœur semblait battre à un rythme frénétique au point de pouvoir peut-être jaillir à un moment de mon corps. Ni tenant plus je sortis de mon véhicule et, sans même me tourner vers la mer, je respirai les yeux fermés la brise marine qui me caressa le visage. Je bus une longue gorgée de cet air frais et vivifiant qui s’engouffrait dans mes narines. Je pouvais presque suivre le chemin intérieur de chaque particule s’infiltrant en moi. Elles atteignirent rapidement mon cerveau, l’envahissant à la fois de doutes et de bien-être. Une fraction de seconde suffit pour que la mécanique cognitive rende son verdict et que mon hippocampe réagisse à ce stimulus. Je reçus aussitôt ma réponse. L’odeur, l’odeur de sable mouillé était exactement la même et une déferlante de bonheur m’envahit instantanément. Heureux, reprenant mes esprits, je pouvais continuer ce que j’avais commencé à entreprendre. Plaçant ma grand-mère dans son fauteuil roulant, je pris la direction de la maison. Elle ouvrit les yeux tandis que nous traversions la courette et ne sembla pas surprise de ce qu’elle apercevait autour d’elle. Nous pénétrâmes Shangri-la et retrouvâmes la maison telle que nous l’avions abandonnée dans nos doux souvenirs. Car même si j’avais fait faire des aménagements, rien du décorum d’antan n’avait été bouleversé. Le canapé était toujours là près de la cheminée. La malle était toujours remplie de tous ces jouets. Les bols en pyrex trônaient toujours sur les étagères de la cuisine. J’avais tout planifié. Le gigot d’agneau que nous mangerions ensemble le midi avec des flageolets, les promenades à la plage, les heures passées devant les fenêtres de l’étage, une paire de jumelles vissée sur nos yeux, à compter les bateaux à l’horizon… Je voulais tout faire pour replonger Jeanne dans son bonheur passé. À ma grande surprise, elle se mit à m’appeler de nouveau par mon prénom et à savoir exactement qui j’étais. En quelques jours, elle redevint souriante et enjouée, et retrouva même assez d’énergie pour se lever de son fauteuil et faire quelques pas. Nous coulions des journées douces ensemble et nous nous laissions simplement vivre au bord de la mer. Et puis hier, une chose incroyable se passa. Nous prenions un thé elle et moi sur la grande table familiale près de l’âtre, un thé à la mûre comme autrefois. J’avais acheté une brioche au marché le matin et nous la dégustions avec une touche de confiture. C’est alors que ma grand-mère planta ses yeux d’un bleu délavé dans les miens.

– Tu sais Guillaume, je ne suis pas née de la dernière pluie… Je sais ce que tu as fait pour moi, la maison de retraite…

– Oui… répondis-je simplement comme le petit enfant pris en faute.

– C’est très gentil de ta part de faire tout cela pour moi, vraiment, ajouta-t-elle de sa voix chevrotante. Tu as exaucé mon souhait le plus cher : revoir cette maison une dernière fois… Et tout ça : le thé, la brioche, le feu dans la cheminée, j’ai l’impression d’être trente ans en arrière…

– C’était insupportable de te voir si triste à la maison de retraite… tentais-je de lui expliquer.

– Il faut pourtant m’y ramener Guillaume. Sois raisonnable… dit-elle alors doucement.

– Mais Mamie…

– Guillaume, on ne peut pas rester vivre ici tous les deux et je ne veux pas que tu assistes à ma toute fin… conclut-elle sèchement.

 Je baissai la tête en signe d’acquiescement, incapable pourtant d’être d’accord. Je sentis sa main ridée et crispée d’arthrite se poser doucement sur ma joue. Elle se mit à la caresser exactement de la même manière que lorsque j’étais petit, lorsqu’elle voulait me consoler d’une chute. Il y avait une infinie douceur dans ce geste et je me sentis aussitôt apaisé. Alors nous terminâmes notre thé en nous remémorant les souvenirs qui hantaient encore cette maison.

– Nous rentrerons demain alors…, lui dis-je enfin dans un murmure.

 Comme prévu, le lendemain je repliai nos affaires, étouffai définitivement le feu, installai ma grand-mère dans la voiture et ne manquai pas de reprendre une grande inspiration pour saisir encore une fois l’odeur. Elle me regarda en souriant puis me dit :

– Dorénavant c’est à toi de réunir dans cette maison les gens que tu aimes…

 Puis ses yeux devinrent humides et tandis qu’une larme s’échappait sur sa joue droite, traçant son chemin parmi les taches brunes et les rides, elle tourna la tête vers la maison et murmura :

– Au revoir Shangri-La.

 Je démarrai la voiture avec une certitude : pour elle, pour Jeanne, pour l’odeur, je reviendrai ici, je reprendrai le flambeau.

A mes grand-parents :
Jeanne, à la mémoire de Louis,
à ma fratrie,
à « ma palanquée » de cousins, cousines;

aux miens.

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8 réflexions sur “{Texte} Le Flambeau

  1. De nouveau la Wifi, j’ai pu ainsi vous lire… Attachante « histoire » qui rappelle bien sûr le texte que vous aviez publié ici sur votre grand-père. Prix très certainement mérité bien que je n’aie pas lu les autres!

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  2. il faut être réaliste de la valeur qu’on donne aux gens et aux choses qui nous donne de la valeur, et sans hésiter, en toute simplicité et honnêteté leurs montrer. Sans regret aucun, la sérénité revient.
    Parole de sage !😉
    c’est vraiment ,vraiment, intéressant de lire tes parutions.

    Aimé par 1 personne

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